La puissance de l'évangile : conversion, transformation

La puissance de l'évangile : conversion, transformation

Je veux mettre l'accent sur notre rencontre avec Jésus : Il n'améliore pas notre vie ; Il ne change pas des points de notre vie, mais Il la transforme.

Nous allons lire une prophétie dans le livre du prophète Ézéchiel. Une prophétie vieille de 2 600 ans environ, mais tellement actuelle.

« Je vous retirerai d'entre les nations, je vous rassemblerai de tous les pays et je vous ramènerai sur votre territoire. Je ferai sur vous l'aspersion d'une eau pure, et vous serez purifiés ; je vous purifierai de toutes vos souillures et de toutes vos idoles. Je vous donnerai un cœur nouveau et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de votre chair le cœur de pierre et je vous donnerai un cœur de chair. Je mettrai mon Esprit en vous et je ferai que vous suiviez mes prescriptions et que vous observiez et pratiquiez mes ordonnances. »

Quand on regarde dans l'Écriture la manière dont les prophètes décrivent le cœur de l'homme, on pourrait se demander : mais qui peut le changer ?
Le prophète Jérémie l'a décrit ainsi : « le cœur est tortueux par-dessus tout et il est incurable : qui peut le connaître ? » . Le cœur naturel de l'homme est ainsi.

Nous avons besoin de bien plus qu'une religion, qu'une volonté, que de la discipline, des règles que nous nous imposons. Nous avons besoin d'une transformation spirituelle : quelque chose qui vient de Dieu. Et là est notre espérance, car Ézéchiel l'a annoncé. Voyant que les hommes ne pouvaient pas être agréables à Dieu, qu'ils ne pouvaient pas pratiquer les lois, qu'ils étaient toujours attachés aux idoles, le cœur de l'homme était toujours mauvais (« L'Éternel vit que la méchanceté de l'homme était grande sur la terre, et que chaque jour son cœur ne concevait que des pensées mauvaises. » ). N'est-ce pas terrible ? Mais c'est ainsi.

Cette prophétie, annoncée par Ézéchiel, va se réaliser avec la venue du Messie : Jésus.
Celui, au sujet duquel il est écrit : « Béni soit le Seigneur, le Dieu d'Israël, de ce qu'il a visité et racheté son peuple, et nous procuré une pleine délivrance dans la maison de David, son serviteur. » En la personne de Jésus. Cette prophétie s’accomplit donc peu à peu. C'est lui, Jésus, qui va sauver son peuple et tous ceux qui croient en lui.

Voilà que Jésus, d'une certaine manière, va raviver cette prophétie dans l'évangile de Jean. Au chapitre 3, nous voyons qu'il rencontre un homme, nommé Nicodème, docteur de la loi. Il lui dit : « En vérité, en vérité je te le dis, si un homme ne naît d'eau et d'esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu. » . Là, Jésus met fin à toute religion, à tout espoir de l'homme de se sauver lui-même : non, si un homme ne naît d'eau et d'esprit, il ne peut ni voir ni entrer dans le royaume de Dieu.

Tout ce que Dieu dit s'accomplit. Toutes les prophéties de Dieu se sont déjà accomplies ou sont en train de s'accomplir.

Lisons dans l'évangile de Marc un récit merveilleux au sujet d'un homme qui vivait dans les sépulcres. « Aussitôt que Jésus eut débarqué, un homme sortant des tombeaux et possédé d'un esprit impur vint au-devant de lui. Il avait sa demeure dans les tombeaux, et personne ne pouvait plus le lier même avec une chaîne ; car souvent il avait eu les fers aux pieds et avait été lié de chaînes, mais il avait rompu les chaînes et brisé les fers, et personne n'avait la force de le dompter. Il était sans cesse nuit et jour dans les tombes et sur les montagnes, criant et se meurtrissant avec des pierres. Il vit Jésus de loin, accourut, se prosterna devant lui... »
Ce texte nous décrit un homme qui était dans les ténèbres, violent, contre lui-même. Ne dirait-on pas quelque chose d'actuel ? Combien de gens aujourd'hui vivent dans la violence, allant jusqu'à se faire du mal à eux-mêmes ? On pourrait leur dire qu'il ne faut pas le faire, mais c'est plus fort qu'eux. Il y a une puissance qui les pousse.
Pour ce jeune homme de Gadara en tout cas il y avait une puissance qui l'obligeait à briser les chaînes, rompre les fers ; personne ne pouvait le dompter.
Alors il rencontre Jésus. J'aimerais souligner, ici, que lorsqu'on rencontre Jésus, qu'on se convertit, il y a une libération. Qu'on le proclame, le vive, le voit. Ce n'est pas une amélioration, c'est une libération.

Jésus n'est pas venu pour rafistoler notre vie, mais pour nous libérer, nous pardonner et nous sauver.

Cet homme se prosterne devant Jésus et dit « Que me veux-tu, Jésus, Fils du Très-haut ? Je t'en conjure au nom de Dieu, ne me tourmente pas, » car Jésus lui disait « Sors de cet homme, esprit impur. »
Une puissance impure, dans le cœur, dans le corps de cet homme le poussait à faire ce qu'il ne voulait pas. Certainement il voulait faire le bien, mais c'est le mal qui était attaché à lui. Jésus a le pouvoir, non seulement de nous pardonner, mais de nous libérer de la puissance du mal.

Et quel est le résultat de cette rencontre ? Au verset 15, on lit : « Ils vinrent auprès de Jésus et virent le démoniaque, celui qui avait eu la légion, assis, vêtu, et dans son bon sens. » Quelle transformation ! L'évangile est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. Cet homme qui faisait peur, qui effrayait, qui était violent, qui se faisait du mal a été libéré : un mot de Jésus et un cœur, un esprit peut être libéré. Voilà la puissance de l'évangile.

On pourrait se dire que cela s'est passé il y a deux mille ans, mais le Seigneur agit encore aujourd'hui. En voilà pour preuve ce témoignage de Stéphane :


À 18 ans, je me suis posé cette question : à quoi sert la vie ? Manger, boire, dormir, travailler... Ça ne me suffisait pas. J'étais malheureux. Je suis tombé en dépression, j'ai sombré dans l’alcool. Mais un jour j'ai entendu parler de Dieu et je me suis dit « c'est ça la réponse ». J'ai cru, je me suis baptisé en toute sincérité. Mais malgré cela, les racines n'étaient pas bien profondes, mon cœur s'est endurci et je suis retourné dans le monde. Là, j'ai été le pire des hommes : j'ai fait ce que je n'avais jamais fait. J'ai fait le mal. J'ai détruit mon foyer. Je fréquentais des voyous qui trafiquaient. Je ne voulais pas le faire au fond, mais je le faisais quand même, c'était plus fort que moi, ça me plaisait. Ça me donnait une sorte de prestance, je pensais.
Mais ce que l'on sème, on le récolte. Tout a été détruit. Un jour, j'ai été malade, j'ai perdu mon travail, ma femme, et tout le reste. Je n'avais plus rien et Dieu m'a fait vivre une expérience, un soir. Je sortais d'un endroit où je ne devais pas être et des personnes m'ont racketté. Elles avaient une arme et m'ont fait monter dans une voiture. Elles ont tourné pendant toute la nuit en me tenant avec elles. Le lendemain, j'ai réalisé ce qu'il s'était passé et j'étais en colère. Je me disais qu'on ne pouvait pas me faire ça à moi, moi qui connaissais des gens, qui avais des relations, etc. Et une phrase m'est venue : « le salaire du péché, c'est la mort. » Avec Dieu, on ne s'y trompe pas.
À partir de ce moment, Dieu a éclairé ma vie d'un jour nouveau. Je suis allé dans un camp de retraite chrétienne et j'étais comme un fruit mûr : Dieu m'avait préparé, Il n'avait plus qu'à me cueillir ! Il m'a pris dans sa main, je lui ai demandé pardon d'un cœur sincère et Il a reconstruit tout ce que moi j'avais cassé. Il m'a redonné de l'espoir. Ma vie n'est plus la même. Gloire à Dieu. Je continue de lui obéir, il y a encore des progrès à faire, mais je lui obéis.

Nous voyons dans la Bible que Jésus a transformé bon nombre d'hommes, de femmes, qu'Il les a touchés et que leur vie a été changée.
Je prie pour qu'il y ait encore des vies qui soient transformées.

Voyons un autre personnage : Zachée.
Si le premier personnage, celui de Gadara, était dans les ténèbres, menait une vie sombre, là Zachée mène une vie désordonnée.
« Zachée courut en avant et monta sur un sycomore pour le voir, parce qu'il devait passer par là. Lorsque Jésus fut arrivé à cet endroit, il leva les yeux et lui dit : Zachée, hâte-toi de descendre ; car il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. »
Zachée est un personnage un peu ambigu. Il y avait du trouble dans ses affaires, dans sa profession, dans sa maison. Il voulait voir qui était Jésus, sans être vu. Heureusement, Jésus connaît parfaitement nos cœurs. On ne peut rien lui cacher. Aux hommes oui, mais à Jésus non.
Et Jésus s'arrête juste là.
Jésus lui dit « il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison ». Il nous est dit que Zachée le reçut, avec joie. Quel invité de marque ! Quand on fait entrer Jésus dans sa maison, il fait le ménage : ce n'est pas un invité ordinaire.
Regardons le résultat au verset 8 : « Zachée, debout devant le Seigneur, lui dit : Voici, Seigneur : je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et si j'ai fait tort de quelque chose à quelqu'un, je lui rends le quadruple. Jésus lui dit : aujourd'hui le salut est venu pour cette maison. ». Jésus est entré dans la maison, mais plus que la personne, c'est le salut qui est entré, c'est-à-dire dans le cœur de Zachée. Alors celui-ci repasse des choses dans son cœur et commence à y mettre de l'ordre. Combien ont été touché par le Seigneur, par le Saint-Esprit et ont dû faire le ménage, remettre des choses en ordre ?! Stéphane vient d'en donner un exemple.

Voyons ce que dit Gilbert.


J'ai rencontré le Seigneur et j'ai pris un engagement avec lui le 16 octobre 1987 et c'est la plus grande et belle rencontre de ma vie. La deuxième, c'est mon épouse, mais la première et plus belle rencontre dans ma vie, c'est avec Jésus, car sans Lui je n'aurais pas eu une telle épouse !
Je suis né dans une famille grecque où on parlait un peu de Dieu, un peu des choses surnaturelles, etc. Bref, il y avait beaucoup de mélange. J'étais un enfant assez renfermé sur moi-même car nous étions deux, et je n'étais pas le favori. Lorsque je suis devenu adulte, j'ai cru que j'allais conquérir le monde. Je suis parti de chez mes parents mais, ne connaissant pas Dieu, je suis parti dans la mauvaise direction. Doucement j'ai glissé dans le monde de la nuit. Je suis devenu gérant de boîte de nuit, je jouais, buvais, fumais...
Puis les choses ont commencé à mal tourner. Mon père est décédé en 1980, ce fut une expérience difficile. J'ai perdu un enfant en 1983. Tout allait de mal en pis.
Un jour, ma nièce m'a invité à l'église en me disant que ça me ferait du bien. Je suis venu quelque temps, par amour pour elle. Puis un jour, la chorale d'Aix-en-Provence est venue chanter à l'église et un monsieur, qui était assis à ma gauche, a témoigné. J'ai cru que c'était moi : il racontait tout ce qu'il avait vécu et j'avais l'impression qu'il s'agissait de ma vie. Lorsque je suis sorti de l'église ce jour-là, j'ai demandé pardon à Dieu parce que jusque-là je l'avais considéré comme un petit Dieu, comme le Jésus de la crèche, mais Dieu est un grand Dieu. Je lui ai dit : « si tu l'as fait pour lui, tu peux le faire pour moi. » Et tout est parti de là. Au bout de quelques mois je me suis baptisé et depuis ma vie est exceptionnelle car je suis enfant de Dieu, parce que tout a changé.
Voici trois versets du Psaume 34 qui me plaisent particulièrement :
 « Quand un malheureux crie, l'éternel entend et le sauve de toutes ses détresses. » C'est vrai, je l'ai vécu.
 « J'ai cherché l'Éternel, et il m'a répondu ; il m'arrache à toutes mes frayeurs. » C'est encore vrai, je l'ai vécu.
 « Craignez l'Éternel, vous ses saints ! Car rien ne manque à ceux qui le craignent. »
Ces trois versets résument ma vie. Et le meilleur est devant !

C'est beau de voir comment le Seigneur agit, comment sa puissance seule peut délivrer, transformer une vie. C'est un miracle.

Voyons aussi le cas de cette femme samaritaine dont Jésus a eu compassion.
Un jour, Jésus s'est arrêté à un puits et a rencontré cette femme qui se cachait, qui marchait avec cette culpabilité, cette honte, qui venait en plein midi chercher de l'eau. Mais Jésus l'attendait.
« C'était environ la sixième heure. Une femme de Samarie vint puiser de l'eau. Jésus lui dit : Donne-moi à boire. Car ses disciples étaient allés à la ville pour acheter des vivres. La femme samaritaine lui dit : Comment toi qui est juif, me demandes-tu à boire, à moi qui suis une Samaritaine ? (Les Juifs, en effet n'ont pas de relations avec les Samaritains.) Jésus lui répondit, Si tu connaissais le don de Dieu et qui est celui qui te dit : Donne-moi à boire ! c'est toi qui lui aurais demandé à boire et il t'aurait donné de l'eau vive. »
Cette femme vit dans la détresse, la tristesse, la honte. Elle est obligée de se cacher, sans relations. Et Jésus l'attend au puits de Jacob. On voit là sa compassion, tout son amour. Il nous a attendus nous aussi, il a prit le temps et au moment opportun il a touché notre cœur. Dieu prend du temps pour nous. Dieu se penche sur notre misère, il n'est pas indifférent et il nous tend une main secourable, comme à Stéphane, à Gilbert et il nous sauve et nous libère.

Cette femme va rencontrer Jésus donc. Le Seigneur, comme nous l'avons dit, connaît l'état de nos cœurs, notre péché. Jésus connaît toutes choses, il connaît le nœud de tout problème, il est omniscient. Nous lisons au verset 15 :« Seigneur donne-moi cette eau, afin que je n'aie plus soif et que je ne vienne plus puiser ici. Va, lui dit-il, appelle ton mari et reviens ici. ». Voilà le nœud. Jésus met le doigt où il y a le problème. Elle répond : « Je n'ai point de mari. Jésus lui dit : Tu as bien fait de dire : Je n'ai pas de mari. Car tu as eu cinq maris, et celui que tu as maintenant n'est pas ton mari. En cela tu as dit vrai. ». Voilà son problème : un désordre, une instabilité familiale, au niveau du couple, au niveau sentimental qui la conduit à aller de mari en mari. Certainement elle cherchait l'affection auprès d'un homme, mais ce dont elle avait vraiment besoin, c'était de la grâce de Dieu.
Au cours de cet entretien avec Jésus, la femme va reconnaître que Jésus est un prophète, qu'il connaît toutes choses et elle va même jusqu'à dire : « n'est-ce pas le Messie, celui qui devait venir, apporter le salut et la délivrance ? ». Le résultat de tout cela est au verset 29 : « Elle s'en alla dans la ville et dit au gens : Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; ne serait-ce pas le Christ ? Ils sortirent de la ville et vinrent vers lui. » C'est formidable de voir que cette femme qui vivait dans la culpabilité, qui n'avait pas de relations et qui n'était pas écouté, peut maintenant dire à tout le village, qui peut-être la montrait du doigt, qu'elle a rencontré Jésus et elle va même les influencer puisqu'eux-mêmes vont vouloir aller voir Jésus et tous se convertiront. Méprisée, elle est devenue un moyen de bénédiction pour tout un village. C'est là la grâce de Dieu. C'est ainsi que l'Esprit agit dans un cœur.

Voyons ce qu'en pense Manu.


Si on regarde bien, à l'heure d'aujourd'hui, le monde ne considère plus le mariage comme quelque chose d'important. Il préconise le PACS et tout le reste. On connaît les divorces rapides, pour ne pas perdre de temps. C'est ce que le monde nous propose.
La famille, c'est la base, ce sur quoi on construit. Je vous dis cela car il y a quelques années, mon épouse et moi avions donné notre cœur au Seigneur, nous nous étions mariés devant Dieu, mais nous nous sommes trouvés au bord du divorce, avec 4 enfants. Les raisons sont personnelles, mais nous devions faire un choix : on divorce et puis on verra ou alors on croit vraiment en Celui à qui on a donné notre vie et on le laisse reconstruire ce que nous avions détruit (moi, ma femme, mes enfants). Et Dieu nous a rebâtit et nous a redonné envie et surtout, Il nous a redonné de l'amour car nous n'en avions plus. Et sans amour, il n'y a que haine. Mais Dieu a tout reconstruit. Aujourd'hui, devant tout le monde, en regardant ma femme dans les yeux, je peux lui dire « femme, je t'aime ». Combien c'est important de se savoir aimé.
Ce que je viens de dire, ce que l'on vit maintenant, un amour réciproque, c'est ce que l'on peut vivre avec Dieu. Dieu nous aime, quel que soit notre péché, notre être. Il nous aime. Il veut tout reconstruire en nous, tout ce que le péché a détruit Il veut le reconstruire. Il reconstruit sur des ruines.

Comme l'a dit Manu, ce qui a été possible pour lui, pour Gilbert et pour Stéphane est possible pour chacun d'entre nous.
Nous avons vu quelques aspects extérieurs de remise en ordre, mais le plus grand bouleversement se fait au plus profond, spirituellement, dans le cœur : le pardon des péchés.
Jésus est mort pour nos péchés : tout commence là, le reste suit. Ensuite Dieu restaure, rétablit, mais l'essentiel c'est la conversion à Dieu et l'abandon de tout entre ses mains par la foi.
D'ailleurs l'apôtre Paul dira dans 2 Corinthiens 5.17 : « Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici (toutes choses sont devenues nouvelles. ». Voilà, la vie nouvelle en Christ. C'est ce que nous prêchons, croyons, lisons dans la Parole de Dieu. Non, le Seigneur ne rafistole pas nos vies. Non le Seigneur ne nous propose pas une religion. Non le Seigneur ne nous propose pas une discipline de vie. Le Seigneur nous propose un cœur nouveau, un esprit nouveau.
C'était la prophétie lue dans le livre d'Ézéchiel, que Jésus a rendu possible en mourant sur la croix. Et cela est encore possible aujourd'hui. Oui Jésus apporte la paix, le bonheur et l'espérance de la vie éternelle.

Albert Basile, dimanche 01/10/2011.

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