Vous ne les verrez plus jamais


Vous ne les verrez plus jamais.

Exode chapitre 14, verset 10-14
« Le Pharaon approchait. Les Israélites levèrent les yeux, et voici que les Égyptiens s'étaient mis en marche derrière eux. Et les Israélites furent remplis de crainte et crièrent à l'Éternel. Ils dirent à Moïse : est-ce parce qu'il n'y avait point de tombes en Égypte que tu nous as emmenés pour mourir au désert ? Que nous as-tu fait en nous faisant sortir d'Égypte ? N'est-ce pas là ce que nous te disions en Égypte : laisse-nous servir les égyptiens, car mieux vaut pour nous servir les Égyptiens que de mourir au désert ? Moïse répondit au peuple : soyez sans crainte, restez en place et voyez comment l'Éternel va vous sauver aujourd’hui ; car les Égyptiens que vous voyez aujourd'hui, nous ne les verrez plus jamais. L’Éternel combattra pour vous, et vous, gardez le silence. »
Épître de Paul aux Colossiens, chapitre 2, versets 13-15
« Vous qui étiez mort par vos offenses et par l'incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l'a supprimé, en le clouant à la croix ; il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix. »
Le peuple d'Israël a été 430 ans esclave en Égypte. Et puis un jour, Dieu a suscité un homme, Moïse, qu'Il a envoyé vers le Pharaon pour lui enjoindre l'ordre de libérer, de laisser aller son peuple, Israël. Évidemment Pharaon ne l'entendait pas de cette oreille et il refusait de libérer ce peuple. Il y eut alors comme un combat entre le Pharaon et Dieu mais, à ce jeu-là, bien évidemment, l'homme n'est jamais gagnant.
Au travers de plaies, d'épreuves, de difficultés que le Seigneur a envoyées sur ce pays d'Égypte et sur ses habitants, Dieu a finalement fait plier les reins du Pharaon. Il l'a forcé, au travers d'une épreuve terrible – la mort de tous les premiers-nés égyptiens –, à laisser partir son peuple. Et le peuple d'Israël a pu quitter cette terre ainsi, librement, non pas en cachette mais « à main levée » nous dit le verset 8 de ce chapitre (c'est-à-dire de manière tout à fait ouverte). Ce n'était pas une fuite, mais une délivrance. Il est même dit que les Égyptiens étaient tellement pressés de voir les Israélites partir qu'ils leur ont tout donné : leur or, leur argent, les troupeaux, etc. Pourvu qu'ils partent !
Les Israélites ont commencé d'entreprendre leur voyage vers une terre promise que Dieu leur avait préparée. Dans le texte, il nous est dit que Dieu a parlé à Moïse : le Pharaon vous poursuivra, alors rendez-vous à tel endroit. Et lorsqu'il arrivera pour vous reprendre, Moi j'interviendrai et je vous délivrerai à jamais de vos ennemis. Et c'est ce qui s'est passé.
La Bible nous dit que le cœur de Pharaon, de ses serviteurs, fut changé à l'égard du peuple. Le texte est clair : ce n'est pas eux qui ont changé, c'est leur cœur qui a été changé ; c'est Dieu qui a changé leur cœur. Il y avait un but à cela. Après réflexion, les Égyptiens se sont rendus compte qu'ils avaient finalement laissé partir tous ceux qui faisaient la prospérité du pays : Qui cultivait les terres ? Qui construisait les temples ? Qui construisait les grandes cités ? Les esclaves. Ils sont donc partis à leur poursuite. En apprenant que les Israélites se trouvaient à une extrémité de la mer Rouge, sur un terrain particulièrement hostile, ils se sont dit que le peuple d'Israël était dans une impasse et qu'ils auraient tôt fait de les reprendre. Ils se sont donc lancés à leur poursuite. Le Pharaon, tous ses chars, tous ses chevaux, ses cavaliers et toute son armée sont partis à leur poursuite. Et lorsque les Israélites ont vu cela, il nous est dit que leur cœur fut rempli de crainte. La peur les a saisis. Il n'avait comme perspective, à leurs yeux, que la mort. Mais Moïse va leur dire quelque chose, qu'Il tenait de Dieu, quelque chose que je voudrais que nous retenions : « les Égyptiens que vous voyez aujourd'hui, vous ne les verrez plus jamais. ». Quand on se donne au Seigneur Jésus-Christ, quand on tourne son cœur vers Lui, quand on lui permet de nous sauver et de régner dans notre vie, c'est exactement ce qu'il se passe : il nous délivre de tous nos ennemis. Les Israélites ont vut leurs ennemis, là, à la mer Rouge, mais pour la dernière fois. Restons encore un peu de temps sur ce texte, et voyons les choses du côté du peuple de Dieu.
Tout peut changé rapidement.
La première chose que l'on pourrait dire en voyant ce texte est que de grands changements peuvent se produire soudainement et que les perspectives peuvent changer totalement d'un moment à l'autre. Aujourd'hui, l'ennemi les talonne et demain il sera englouti dans les profondeurs de la mer. Aujourd'hui, l'ennemi est une menace et demain il n'existe plus. Réalisons ce que Christ a fait pour nous à la croix de Golgotha. Comme nous venons de le lire, « il a détruit les dominations et les autorités et les a livrées publiquement en spectacle » . Il s'agit ici des êtres célestes mais de ce qui domine aussi dans nos vies, de ce qui fait que l'être humain est dans la crainte, qu'il ne se sent pas en sécurité, qu'il éprouve l'angoisse : le péché.
Le péché est un maître impitoyable, un esclavagiste. Car lorsqu'on est pris dans ses griffes, il n'y a pas d'issue. Tant que Jésus ne nous délivre pas du péché dans nos vies, de sa puissance, de ses conséquences, nous sommes esclaves. Jésus est venu pour nous affranchir, tous autant que nous sommes. « Si donc le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres » , a dit Jésus à ses contemporains qui l'ont mal pris parce que, descendants d'Abraham, ils disaient n'avoir jamais été esclaves de personne. Et la Parole d'ajouter que nous sommes esclaves de ce qui triomphe de nous . Et nous avons besoin d'être délivrés car nous ne pouvons pas le faire par nous-mêmes.
Dieu est venu à la rescousse, si l'on peut dire, de ce peuple, et en une nuit, tout a changé. Le lendemain matin tout était différent : l'ennemi était englouti, il avait disparu et « vous ne les verrez plus jamais. » Cela est vrai aussi pour celui qui raidit le cou, qui résiste à l'appel de Dieu , qui s'endurcit à l'invitation du Seigneur, comme le Pharaon. Il a résisté et résisté, et il a tout perdu, en une nuit. Ne résistez pas à l'appel du Seigneur car le lendemain n'appartient à personne, nous ne savons pas de quoi il sera fait . Je ne parle pas ici du point de vue économique ou social, mais bien personnel, de notre âme. Nous ne savons pas de quoi demain sera fait. Donc, lorsque Dieu nous tend la main, nous invite, n'endurcissons pas notre cœur comme la Parole nous y invite . Dans cette épître aux Hébreux, le Seigneur donne une exhortation, Il rappelle ce qu'il s'est passé à une époque, lors de l'exode du peuple.
Les occasions peuvent être fugaces.
La deuxième chose que l'on peut dire, en lisant ce texte, c'est que les occasions peuvent rapidement s'évanouir. Les Égyptiens ont vu beaucoup de la puissance, de la grandeur de Dieu. Chaque plaie en était une manifestation ; et pourtant ils sont demeurés dans la rébellion. Et un jour, Dieu a endurci leur cœur (comme le dit notre texte). Il arrive un moment où la porte est fermée.
Vous connaissez certainement l'histoire du déluge, qui n'est pas une fable, une légende, mais bien une réalité. Il nous est dit que pendant 120 ans, Noé a construit une arche. 120 ans. Et pendant tout ce temps, chaque coup de marteau était comme le bruit d'une horloge qui égrène les heures. Pendant tout ce temps, Noé, dont la Bible dit de lui qu'il était comme le prédicateur de la justice , Noé était comme un message vivant qu'un jour viendrait où Dieu enverrait un déluge. Personne ne l'écoutait. Mais le temps est venu. L'arche est finie et l'on a vu arriver par paires des animaux de toutes les espèces qui sont entrés dans l'arche. Ce n'est pas Noé qui est allé les chercher, ce sont eux qui sont venus et entrés, conduits par la main de Dieu certainement. Visiblement, cela n'a interpellé personne. Ensuite, Noé et sa famille sont entrés dans cette arche. Pendant 7 jours, la porte est encore restée ouverte. Le septième jour, Dieu l'a fermée et le déluge est venu et ils ont tous péris.
Il y a un moment où les occasions s'évanouissent, où tout se termine. Dans la Bible, il nous est dit que viendra un jour où le Seigneur viendra chercher son Église . En un clin d’œil, sans signe particulier puisque les signes, déjà nous les vivons. Mais rien ne nous dira : « Attention ! Maintenant ! ». Et tous ceux qui auront placé leur foi dans le Seigneur Jésus seront enlevés. Personne ne Le verra, Il ne reviendra pas sur la Terre à ce moment-là, mais l'Église sera enlevée dans les airs. La seule chose que l'on constatera, c'est que des centaines de millions de gens auront disparu, tous ensemble. Et ceux qui n'auront pas été enlevés ce jour-là resteront sur la Terre et vivront les tribulations que la Terre doit connaître. Les occasions peuvent rapidement s'évanouir. N'endurcissez pas votre cœur.
L'orgueil précède la chute.
Troisième chose que nous pouvons dire, c'est que l'arrogance mène à la ruine . Les Égyptiens ont poursuivi les Israélites, mais avec leurs propres forces, leur propre armée, avec leur orgueil et leur propre justice. Ils ont eux-mêmes creusé leur tombe et ils se sont eux-mêmes précipités dans le lieu du tourment car le salaire du péché c'est la mort . La Bible dit que le cœur est tortueux par dessus toute autre chose , que l'homme dans sa folie, dans sa propre justice, fait des projets, des plans : « telle voie paraît droite à l'homme mais son issue c'est la mort » . Oh ! Pharaon et les Égyptiens étaient loin d'imaginer que c'était la mort qui les attendait. L'arrogance mène à la ruine. Dieu résiste aux orgueilleux.
Bien évidemment, la prédication de la Parole, l'évangile peuvent paraître une folie. C'est d'ailleurs ce que la Bible dit d'elle-même, qu'elle est une folie pour ceux qui périssent . On peut considérer les appels du Seigneur comme peu de chose, peut-être même avec moquerie, pensant que ces choses-là ne sont que des rêveries. Mais l'orgueil mène à la ruine. Par contre, le salut du croyant est certain. « Vous ne les verrez plus jamais ». Et ils ne les ont plus jamais vus.
Le péché, dont je parlais tout à l'heure, ce péché obsédant qui nous amène à agir parfois même contre notre propre volonté ; ce péché qui parfois nous amène à penser des choses dont on a honte, les convoitises, l'orgueil de la vie, toutes les ruses de l'ennemi... Vous ne les verrez plus jamais car en Jésus-Christ une délivrance pleine et éternelle est assurée. Le sang de Jésus est celui qui purifie et lave de tout péché et de toute iniquité : c'est là la réalité. Le même moyen qui a été pour Israël une délivrance a été pour ses ennemis la mort. La mer Rouge s'est ouverte pour le peuple d'Israël qui a pu traversé et passer sain et sauf sur l'autre rive. Et cette même mer Rouge, quand le peuple d'Égypte s'y est engouffré est devenue son tombeau. La même mer a été le salut pour les uns et la mort pour les autres. La Bible dit « Combien pire sera le châtiment de celui qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance » . Ce même sang qui a été répandu au mont Calvaire, à la croix, est aujourd'hui pour nous le seul moyen de salut. Le sang de Jésus nous purifie, nous lave du péché. Il n'y a pas d'autre moyen car « il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné par mi les hommes par lequel nous devions être sauvés. » . Il n'y a qu'un seul médiateur entre Dieu et les hommes , c'est Jésus-Christ et aujourd'hui le sang de Jésus est notre salut.
Lorsque nous réalisons que nous sommes des esclaves, que nous avons besoin d'être libérés, que ce péché devient un fardeau pesant à nos âmes, que nous réalisons que nous avons offensé Dieu, que Dieu est comme notre ennemi car le péché est inimitié contre Dieu ; lorsque nous réalisons cela et notre incapacité face au péché, à sa puissance, à sa condamnation, comme les Israélites ont réalisé leur incapacité face au Pharaon, que reste-t-il ? Rien. Il n'y a qu'une issue : se tourner vers Jésus et demander sa grâce. Lorsqu'on se repent de son péché, qu'on réalise qu'on a besoin du sang de Jésus, que seul Jésus peut nous sauver, alors une délivrance pleine et éternelle nous est assurée car c'est par la foi que nous sommes sauvés par la grâce de Dieu. C'est lorsque nous réalisons que nous avons besoin de lui, que nous ouvrons nos bras et notre cœur au Seigneur, qu'Il nous sauve tels que nous sommes. Et nous le saisissons par la foi, nous le croyons : nous croyons que si Jésus est mort à la croix, c’est afin de nous sauver. Nous croyons que si Jésus a quitté le ciel de gloire, et qu'il est venu nous chercher au sein même de notre péché, ce n'est pas pour nous juger et nous condamner mais bien pour nous sauver (car sinon ils nous auraient laissés tels que nous étions). « Alors que nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » Quand on réalise cela, on fait ce qu'ont fait les Israélites : lorsque la mer s'est ouverte, ils s'y sont engouffrés. Lorsqu'on réalise ce qu'est la grâce, le pardon de nos péchés et la vie nouvelle, éternelle et abondante que Dieu nous donne en Jésus-Christ, alors on s'y engouffre. Et le salut du croyant est certain.
Pourquoi y a-t-il encore autant de gens qui refusent l'évangile et la grâce de Dieu ? Parce que, simplement, ils ne réalisent pas ou ne veulent pas réaliser que par eux-mêmes ils ne peuvent rien faire. Sans moi, dit Jésus, vous ne pouvez rien faire . Le salut vient du Seigneur, de Jésus. Pour délivrer les enfants d'Israël, il fallait une puissance qu'ils n'avaient pas, un pouvoir surnaturel, tout puissant, celui de Dieu. Ce même pouvoir, cette même puissance salvatrice, se manifeste aujourd'hui en Jésus-Christ, en Son Fils. Christ est la puissance de Dieu : Il est venu chercher et sauver ce qui était perdu. Il peut sauver parfaitement ceux qui s'approchent de Dieu par lui étant toujours vivant pour intercéder en leur faveur .
Rester en place.
Enfin, ce texte de l'Exode nous dit que les Israélites devaient rester en place pour voir le salut de Dieu. Nous ne pouvons en aucune manière nous ouvrir un chemin de salut au travers de la mer de notre culpabilité insondable. Seul Jésus, le Seigneur peut rouler les flots ténébreux et mortels de l'Enfer. Rester en place : cessez de vouloir faire les choses par vous-même. On ne peut pas se sauver soi-même, sinon Dieu n'aurait pas envoyé son Fils. Réalisons ce qu'est la mort de Jésus sur la croix. Dans ce texte de l'épître aux Colossiens, il est écrit « il a effacé l'acte rédigé contre nous et dont les dispositions nous étaient contraires ; il l'a supprimé ». Il ne s'agit pas seulement de la loi, de la loi de Moïse, mais du péché, de cet acte dont les ordonnances nous condamne. Comme si sur un livre était écrit notre péché. La bible parle d'un jugement dernier qui fait parfois sourire les gens. C'est hélas une réalité. Il est dit que pour ceux qui vont comparaître à ce jugement, devant ce trône, des livres seront ouverts et sur ces livres sont inscrits la vie de chacun. En quelque sorte, c'est comme cet acte qui nous condamne. Mais Jésus l'a effacé, l'a détruit en le clouant à la croix.
Un texte de l'Ancien Testament en parle : au travers du prophète Ésaïe, Dieu a dit à son peuple qu'il leur donnerait le double de son péché. On a imaginé toute sorte de choses. C'était en fait une coutume de ce temps-là. Lorsque quelqu'un était débiteur et qu'il n'était pas en mesure de payer ses dettes, on pouvait se saisir de lui, de tout ce qui lui appartenait, de sa famille, garder les biens pour soi et garder ou vendre le débiteur et sa famille comme esclaves. La loi était ainsi. Mais il fallait justifier cette décision. Alors, on accrochait un écrit sur la façade ou la porte de la maison, pour stipuler le fait que cette famille-là était débitrice. On y inscrivait tout ce qu'ils devaient. C'était comme un acte de justice et on pouvait se saisir, alors, de ces gens. Mais s'il y avait quelqu'un pour payer cette dette ou lorsqu'elle était acquittée, ce document était simplement plié. On le laissait pendant un temps sur la façade, mais replié. On ne pouvait plus le lire. On appelait cela « donner le double », ce qui veut dire « acquitter ». Comme si on avait marqué « payé ». Et c'est exactement ce qu'a fait Jésus à la croix. Ce péché qui a fait de nous des débiteurs qui nous a entraîné dans l'esclavage, qui domine sur nous, Jésus l'a cloué à la croix, il nous en a donné le double, c'est-à-dire qu'il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient. Du coup, il a ôté, arraché toute la puissance, la force, l'autorité au péché mais aussi à celui qui en est l'instigateur : le Diable. Il a dépouillé les principautés et les pouvoirs, et les a publiquement livrés en spectacle, en triomphant d'eux par la croix. Voilà exactement ce que Jésus a fait en répandant son sang à la croix de Golgotha. Il n'y a pas d'autre moyen de salut. On peut s'entêter dans ses voies, on peut persévérer dans ses voies, on peut rire du message de l'Évangile mais tant que le sang de Jésus n'a pas effacé cet acte, nous restons sous la condamnation et nous sommes pécheurs. Seul le Seigneur peut rouler l'acte qui nous condamne.
Alors, qui que nous soyons, prêtons toute notre attention à la Parole de Dieu, à la voix du Seigneur, au témoignage de la grâce de Dieu parce qu'aujourd'hui vient le temps où si vous le voulez, vous ne verrez plus jamais vos ennemis. Aujourd'hui, c'est le jour de la grâce. Le jour où la délivrance peut s'opérer pour vous, comme Dieu l'a fait pour le peuple d'Israël, pour engloutir à jamais celui qui vous tient en esclavage. C'est ce que Dieu dira dans sa Parole : « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, lui aussi, dune manière semblable y a participé, afin d'écraser par sa mort celui qui détenait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable, et de délivrer tous ceux qui par crainte de la mort, étaient toute leur vie retenus dans l'esclavage. » Le Seigneur Jésus, aujourd'hui, veut et peut vous délivrer de vos péchés.
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Jean-Claude Villa, dimanche 03 février 2013 en l’église d’Aubagne.

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